The Head Shakers expriment, à travers leur répertoire, l'état d'esprit et le feeling des musiques noires méricaines. C'est en effet du côté de New-York et notamment Harlem qu'ils puisent leur inspiration.

Si le funk et les 70's sont omniprésents dans leur musique, THS aime cela-dit toutes les musiques au fond desquelles on peut groover...

On retrouve dans la formation un guitariste Hendrixien, un percussioniste latin, un clavier éléctro, trois soufflants jazz et un duo basse / batterie "Heavy funk" !

Cette grosse machine gavée aux riffs éléctrisés à donc pour unique finalité de vous faire secouer la tête...et le reste!

 

Pierre-Yves « Py » Langlois : sax
Franck « Fat's Bill » Beele : trompette
Samuel « Atchoum » Marthe : trombone
Greg « Tornado » Varlet : claviers
Mike « Mikus » Varlet : guitare
Guillaume « 4 strings » Dumont : basse
Fred « El Pulpo » Savinien : percussions
Arnaud « Bad Boy » Havet : batterie.
Andy Robbins : Son
 

 
 

 

www.myspace.com/theheadshakers

 

Presse:

«The Headshakers, voilà un groupe qui porte bien son nom! Incroyable groove, son de groupe
comme il en existe peu, énergie, bref tout pour secouer la tête.
Ils sont jeunes, pleins de talent, ne se prennent pas au sérieux mais sont des musiciens incroyables.
Et sur scène je peux dire que ça déménage! Prince et consort n’ont qu’a bien se tenir!»
Franck Tortiller, directeur de l'Orchestre National de Jazz de 2005 à 2008.

«Dans un style proche quoique plus “sérieux” (on écoute Zappa, ce genre de choses…),les
Headshakers publient un premier EP qui fait également preuve d’une belle efficacité [...] »
Soulbag

The Head Shakers, Eponyme, 2010, Jazzistik
« Le premier E.P. du combo lillois riche de 8 membres sort enfin. Il est sonorisé par Andy Robbins
qui a déjà sonorisé et/ou enregistré James Brown, Charlie Haden, Art Zoyd entre autres. Constitué
de poids lourds de la musique jazz et rock The Head Shakers renoue avec deux genres voisins et
qu’on croyait disparus : le jazz-rock et le rock-progressif. Ces appellations ne doivent pas effrayer.
Il est vrai qu’elles ont souvent donné le pire tant il y a à priori une fracture entre la culture jazz et la
culture rock. Mais sans rechercher de vieilles formules et sous la direction de Pierre-Yves Langlois
le groupe crée un univers très particulier. Il doit ici autant – et afin de créer la fusion entre ces deux
cultures - à la musique noire américaine qu’à Zappa voire qu’à John Wayne (dixit la présentation
officielle) lui-même..
Mais le groupe fait surtout bouger les lignes et ne reste jamais bloquer sur une formule. Surgit de ce
EP un groove puissant et une énergie particulière. Tout est à la fois sophistiqué et intelligemment
construit. Cela n’empêche pas une force particulière. L’extravagance est là (par le jeu de guitare
d'Alexis Therain ou la basse de Guillaume Dumont) mais elle est disciplinée grâce aux autres
membres afin de lui donner une perfection. Les cuivres et les claviers (de Greg Varlet) créent des
lignes sinueuses. Elles attestent d’une affinité avec le groove de la Motown.
On avait déjà remarqué chez les Immortels le projet de quartet de « Pi4 » développé par P-Y
Langlois. Avec cette formation plus large le créateur ouvre sur un projet différent et encore plus
ambitieux que « Pi4 ». La musique a prise sur le corps par les ruptures que créent The Head
Shakers. Ils métamorphosent le jazz-rock progressif en une trilogie de discontinuité. Il y a là à la
fois un fil mais des ruptures volontaires. Elles proposent un univers étonnant et différent de ce
qu’on a l’habitude à entendre. Entre le champ Jazz et celui du rock, le groupe propose une
expérience. Elle entraîne vers un champ nouveau, elle crée un rapport nouveau sur laquelle
l’architecture de la musique se reformule. On le doit à la qualité instrumentale de musiciens. Le
plaisir qu’ils font éprouver se fonde sur cette base incontournable. Il n’est pas négligeable de le
souligner car sans elle la musique n’est rien. »
Jean-Paul Gavard Perret
www.lesimmortels.com/blog

«The Head Shakers est une formation musicale expérimentée avec des musiciens de très grande
qualité sur chaque instrument. Le premier EP disponible le 15 novembre permet à chacun de
découvrir un univers musical entre le jazz et le rock. Si les paroles sont peu nombreuses, voire
inexistantes sur certains morceaux, les différentes parties de saxophone ou de clavier permettent de
se plaire dans cette musique.»
www.lillelanuit.com

«The Head Shakers est un jeune groupe lillois qui fusionne jazz, funk et rock. A l’écoute de leur
premier maxi, on constate qu’ils ont du potentiel. En ce qui nous concerne, nous avons
particulièrement apprécié le titre « I Wanna Go Home ».Compte tenu du nombre de musiciens et de
l’énergie qui ressort de leur musique, leur passage sur scène doit valoir le détour. »
www.2thegroove.com

«Des lillois à surveiller : Un EP 3 titres assez prometteur paraît numériquement
demain sur Amazon., i tunes etc ... Un titre funk rock pour débuter qui a,
semble t-il, la rage des FFF, un titre plus groovy après ... bref ça
...joue ! On vous laisse découvrir ... Vous les trouverez aussi sur Facebook.»
www.fonkadelica.com

«Nous n’avons pas pour habitude de chroniquer les « EP », sous peine de devoir écrire sur chaque
démo reçue, qu’elle soit faite en studio ou au fond du jardin. C’est donc en ces lignes une exception
qui confirme la règle. Elle est due à l’originalité de la démarche des Head Shakers qui financent leur
premier album par la vente de ce court enregistrement. Aidez-les donc.
Groovy, funky, pop 70’s. Vous êtes prévenus ! Les inconditionnels de Chopin adoreront cette sauce
bien relevée qui sent sous les aisselles. Le silence ? On s’assoit dessus et on lâche les chevaux.
C’est pas nouveau, on fouille ici la carte d’un territoire déjà largement défriché (à qui tu penses ?)
c’est pas révolutionnaire, mais c’est bien fait et festif en diable. Y a des yeux dans le milk-shake et
des taches sur la nappe. Alors pourquoi se priver ? Aidez-les donc !»
Yves Dorisson
www.culturejazz .net